28 janvier 2022

Maxime Bouet : « Ma connaissance du parcours est un atout pour l’équipe»

Maxime Bouet sera comme l’on a coutume de dire dans le cyclisme, le « régional de l’étape » une fois encore sur cette édition 2022 de la Marseillaise.

Avant-course

 

« Le parcours a été modifié cette année change par rapport aux autres éditions de la Marseillaise, et à mon avis il sera plus dur que ses devanciers. Le gros changement c’est la route des Crêtes prise par Cassis, avec une montée très sèche un peu comme le Mur de Huy. Cela dure entre 9 et 10 minutes, le pourcentage moyen oscille entre 10 et 12%. C’est un secteur assez redouté, et derrière a été rajouté une nouvelle difficulté au parcours. Je sais que c’est une chance que de pouvoir courir comme cela à la maison devant ma famille, mes proches et mes amis. Mais je prends de plus en plus cette épreuve comme une autre du calendrier, même si la motivation demeure forcément., je ne mets plus la pression. Je connais toutes les routes, la course part même de mon village, et les bosses que l’on va emprunter sont celles sur lesquelles j’effectue mes exercices, mes intensités. Je connais le parcours au millimètre ce qui est également un atout pour l’équipe Arkéa-Samsic et donc, mes coéquipiers ».

Alan Riou

« L’ascension inversée des Crêtes cette année peut changer la donne, malgré tout, une épreuve comme la Marseillaise reste une course qui peut sourire aux coureurs qui vont vite et sont en aptitude de bien négocier les bosses. Je connais les Crêtes pour avoir escaladé cette difficulté en 2019 lors du Tour de la Provence. Là, la caractéristique de cette difficulté est que c’est raide au pied, pour la suite l’ascension se fait sur un pourcentage « plus facile ». Il faudra donc voir in situ comment va se passer l’approche des Crêtes, et surtout comment cela va se monter. J’ai déjà couru cette année puisque le week-end passé j’étais aligné sur la Classica Comunitat Valenciana. J’avais de bonnes sensations au sortir de notre stage, maintenant à voir sur une épreuve au niveau plus élevé telle que ce Grand Prix de la Marseillaise ».

Yvon Caër, Directeur-Sportif

Le briefing

 

« La Marseillaise par tradition sonne la rentrée des classes en France. C’est devenu un classique de notre calendrier national et qui compte dans un palmarès que ce soit pour un coureur ou une équipe. Le plateau cette année est encore dense, et la concurrence s’annonce rude. Le changement de parcours avec la montée des Crêtes dans le sens inverse des éditions précédentes peut influer différemment des autres années sur le final de la course, c’est la raison pour laquelle Maxime Bouet, le jeune Alessandro Verre, auteur d’une très belle prestation la semaine passée à Valence, peuvent-être de bonnes cartes pour nous sur cette course qui sent bon la rentrée mais qui a, aussi, déjà de l’importance dans l’esprit de beaucoup ».

 

 

Le chiffre

2

 

L’an passé, l’équipe Arkéa-Samsic avait pris la deuxième place de la course d’ouverture en France, épreuve qui s’était achevée par un sprint en petit comité.

 

L’info

 

Connor Swift disputera ce dimanche pour la toute première fois de sa carrière le Grand Prix de la Marseillaise.

 

Notre composition d’équipe pour la Marseillaise, le 30 janvier 2022

Maxime Bouet, Alessandro Verre (Italie), Connor Swift (Grande-Bretagne), Alan Riou, Thibault Guernalec, Clément Russo, Amaury Capiot (Belgique)

Directeur-sportif : Yvon Caër

Coureurs

Amaury Capiot
Alessandro Verre
Alan Riou
Thibault Guernalec